le caractère « unique » de la relation entre les chrétiens et les juifs.

Dossiers l'Inter-Relation  Â(JENOUS)

Extraits :  

Vous avez réfléchi au caractère sacré de la vie, des valeurs familiales, de la justice sociale te de la conduite éthique, à l'importance de la Parole de Dieu, exprimée dans les Saintes Ecritures, pour la société et pour l'éducation, les relations entre l'autorité civile et religieuse, et la liberté de religion  et de conscience 

....un « dialogue fondé sur la compréhension mutuelle et le respect »   ....le dialogue un « signe d'espérance »

 

Le pape a exprimé en ces termes la relation « unique » existant entre les chrétiens et les juifs : « L'Eglise, a affirmé Benoît XVI, reconnaît que les commencements de sa foi se trouvent dans l'intervention divine historique dans la vie du peuple juif, et que c'est là que se fonde notre relation unique. Le peuple juif, qui a été choisi comme le peuple élu, communique à toute la famille humaine la connaissance et la fidélité au Dieu Un, unique et vrai. Les chrétiens sont heureux de reconnaître que leurs racines se trouvent dans la même auto-révélation de Dieu, qui a nourri l'expérience religieuse du peuple juif ».

 

 pèlerinage en Terre-Sainte : il dit en effet qu'il s'y rend en « pèlerin ».et spécialement pour « prier pour le don de l'unité et de la paix à la fois dans la région et pour la famille humaine du monde ».

 

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ZF09031210 - 12-03-2009
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Juifs et chrétiens : Benoît XVI souligne les « valeurs communes »

Audience à une commission mixte de travail

ROME, Jeudi 12 mars 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI souligne l'importance des « valeurs communes » à la base de la foi chrétienne et de la foi juive et précise le caractère « unique » de la relation entre les chrétiens et les juifs.

Le pape a reçu ce matin en audience les membres d'une commission mixte entre représentants du judaïsme et représentants catholiques.

« En travaillant ensemble, vous êtes devenus plus conscients des valeurs communes qui sont à la base de vos traditions religieuses respectives que vous avez étudiées au cours des sept rencontres que vous avez eu ici, à Rome ou à Jérusalem », a fait observer le pape.

Et de préciser : « Vous avez réfléchi au caractère sacré de la vie, des valeurs familiales, de la justice sociale te de la conduite éthique, à l'importance de la Parole de Dieu, exprimée dans les Saintes Ecritures, pour la société et pour l'éducation, les relations entre l'autorité civile et religieuse, et la liberté de religion  et de conscience ».

« Dans les déclarations conjointes à l'issue de chaque rencontre, les visions enracinées dans vos deux traditions respectives ont été soulignées. Et les différences de compréhension ont été reconnues », a fait observer le pape.

Il a souligné également que pendant ces sept ans de réflexiosn communes « l'amitié a grandi » entre la commission et le grand rabbinat, avec une meilleure conscience du « riche patrimoine spirituel commun » qui permet un « dialogue fondé sur la compréhension mutuelle et le respect » comme le préconise Nostra Aetate.

Ce dialogue, a également rappelé le pape a son origine dans le voyage de Jean-Paul II en Terre-sainte ne mars 2000. : « C ‘était son souhait d'entrer en dialogue avec les institutiosn juives d'Israël et son encouragement a été décisif pour atteindre cet objectif». Jean-PaulII a lui -même appelé le dialogue un « signe d'espérance » lors de l'audience de janvier 2004, a souligné le pape.

Le pape a exprimé en ces termes la relation « unique » existant entre les chrétiens et les juifs : « L'Eglise, a affirmé Benoît XVI, reconnaît que les commencements de sa foi se trouvent dans l'intervention divine historique dans la vie du peuple juif, et que c'est là que se fonde notre relation unique. Le peuple juif, qui a été choisi comme le peuple élu, communique à toute la famille humaine la connaissance et la fidélité au Dieu Un, unique et vrai. Les chrétiens sont heureux de reconnaître que leurs racines se trouvent dans la même auto-révélation de Dieu, qui a nourri l'expérience religieuse du peuple juif ».

Benoît XVI a également évoqué l'esprit dans lequel il entreprend son pèlerinage en Terre-Sainte : il dit en effet qu'il s'y rend en « pèlerin ».et spécialement pour « prier pour le don de l'unité et de la paix à la fois dans la région et pour la famillel humaine du monde ».

Il souhaite ausis que sa visite « aide à approfondir les dialogue de l'Eglise avec le peuple juif, de façon à ce que les juifs et les chréitnes et ausis les musulmans, puissent vivre en paix et en harmonie en Terre Sainte ».

Le pape a concu en renouvelant «son « engagement personnel » à promouvoir« la vision donnée « pour les générations à venir » par la déclaration « Nostra Aetate » du concile Vatican II.

Du côté du judaïsme la délégation comprenait le grand rabbin de Haifa - naguère invite au synode des évêques - Shear Yashuv Cohen, le rabbin Rasson Arussi, grand rabbin de Kiryat Ono, le rabbin David Rosen, directeur international des affaires interreligieuses du comité Juif américain (American Jewish Committee), accompagnés de M. Oded Wiener, secrétaire général du grand rabbinat d'Israël, et de l'ambassadeur d'Israël près le Saint-Siège, Mordechai Lewy. A l'issue de l'audience, ils ont rencontré la presse à Radio Vatican : le directeur, le P. Federico Lombardi, modérait le débat, en présence de Mgr Norbert Hofmann, secrétaire de la Commission du Vatican pour les relations avec le Judaïsme.

Du côté catholique, la délégation comprenait les cardinaux Walter Kasper, Jorge Mejia, Georges-Marie Cottier, op , Mgr Bruno Forte, archevêque de Chieto-Vasto, Mgr Antonio Franco, nonce apsotolique en Israël, le P. Pier Francesco Pizzaballa, OFM, custode de Terre-sainte, Mgr Pier Francesco Fumagalli, ancien secrétaire de la commission pour el judaïsme, et le P. Norbert Hofmann, sdb, actuel secrétaire.

Anita S. Bourdin

 

 

 

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