Géopolitique postmoderniste ....

Dossiers : Modernisme - Progrès

Présentation :...Sauver la planète, une nouvelle " idéologie"  ..."une nouvelle " religion" . une nouvelle " bonne cause ",  une nouveau point d'appui, une nouvelle " peur"... pour nous placer " sous la  cloche " (1)  d'un Nouvel Ordre Mondial aux mains des super-structures à visées  mondialistes .... celle de la tranche du haut de l'homENTRANCHE occidental .... celles du BIG BUSINESS.

Plusieurs faits récents mettent en évidence cette émergence  ... cette bataille pour le formatage de nos sensibilités, de nos esprits par la peur.

(1) par référence au film LES SIMPSON

Extraits :   Il est probable que l'objectif final des révolutionnaires postmodernistes soit tout simplement de se retrouver en nombre restreint sur la terre pour perdurer ce que la civilisation a de meilleur mais sans les contraintes du plus grand nombre qui mettent objectivement en péril l'humanité elle-même.

 

en z relations .... prise du pouvoir par la peur .... l'homenTRANCHE ... manipulation des esprits ... réification de l'homme ... casseurs de coques  ....

 

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Source:  http://cacaou3.blogspot.com/2007/10/le-blog-notes-de-eric-gaillot.html#links

Date :  14 octobre2007     

Le blog-notes de Eric GAILLOT

 

Petit traité (pour ceux qui se sentent un peu largués) de géopolitique postmoderniste.

Le point de vue postmoderniste postule la fin de l’Histoire du monde moderne. Or, les postmodernes, comme leur nom l’indique, envisagent un monde après le monde moderne d’où la Révolution postmoderniste qui se donne pour mission de vaincre la liberté universelle de la dictature (nous verrons de quoi) qui conduit à la fin du monde tout court pour instaurer la dictature universelle de la liberté (nous verrons laquelle) qui conduit à la fin du monde moderne en tant que tel, donc vers une renaissance du monde sans que nous sachions exactement à quoi il ressemblera sinon qu’il peut être tout sauf moderne. Il est probable que l'objectif final des révolutionnaires postmodernistes soit tout simplement de se retrouver en nombre restreint sur la terre pour perdurer ce que la civilisation a de meilleur mais sans les contraintes du plus grand nombre qui mettent objectivement en péril l'humanité elle-même.

Il n’est pas très facile de définir en quelques mots le monde moderne et de toutes les façons, les postmodernistes ne s’embarrassent pas de définitions inutiles. Pour eux, la seule chose qui compte est leur jugement sans appel : ce monde moderne nous conduit tous à la catastrophe. Ce jugement n’est pas particulièrement original mais contrairement à 90 à 95% des gens, les révolutionnaires postmodernistes ne croient pas aux faux prophètes qui annoncent des miracles qui n’existent pas. A partir de là, la seule solution qu’ils puissent envisager pour éviter la catastrophe rendue inéluctable par « la force des choses qui s’imposent à nous » est d’en supprimer la cause en réglant la question humaine : éliminer ceux qui, parce qu’ils croient aux miracles, conduisent le monde à sa perte.

Modernité : la liberté de la dictature.

En parlant de miracle, je parle de la nature réelle du monde moderne, un monde qui croit aux miracles. Cette croyance est fondée sur une vérité historique objective : l’infini de la Terre et de ses ressources. L’Histoire du monde moderne est l’histoire de l’humanité habitant dans un environnement infini l’autorisant à se développer par la croissance : toujours plus, plus loin, plus vite, bref, la culture du miracle et, en l’occurrence, la culture du miracle de la connaissance, c’est à dire les progrès de la science. Or, depuis quelques décennies, disons depuis les années 70 et la guerre du pétrole, le monde est devenu fini. Nous en avons fait le tour. L’environnement change de qualité, voire de principe : d’illimité, il devient limité.


Logiquement, cela devrait signifier la fin de la croissance, donc de l’Histoire moderne. C’est cette fin de la culture du miracle à laquelle refuse de se soumettre, et pour cause, les faux prophètes et leurs adeptes, c’est à dire 90 à 95% de la population mondiale qui, par ignorance pour la très grande majorité, n’a pas encore compris le sens de cette fin de l’Histoire moderne. C’est cela « la force des choses qui s’imposent à nous » : puisqu’il n’y a plus de miracle et que nous continuons à vivre comme s’il y en avait, nous nous confrontons obligatoirement à une nouvelle réalité objective, la finitude de notre environnement, avec laquelle nous ne savons pas quoi faire parce qu’en réalité, nous la refusons de toutes nos forces.

Notre monde contemporain est donc tendu entre « la force des choses qui s’imposent à nous », la finitude de notre environnement, et notre culture du miracle qui nous fait croire que la science trouvera toujours une solution.

Or, la science n’a en réalité jamais trouvé de solution miraculeuse. Ce qui était miraculeux, c’était la générosité de la Terre qui pouvait toujours nous offrir plus et la science s’est seulement contentée de prendre plus à la Terre. Cette imposture est démasquée. Cette imposture que j’appelle la liberté de la dictature est une liberté rendue possible uniquement par la générosité de la Terre et non pas par les miracles de la science qui n’a fait que se substituer, pour nous tromper, à cette générosité que nous, c’est à dire ce que nous appelons la civilisation moderne, n’avons jamais respecté, c'est notre dictature, du fait précisément de notre culture du miracle.


Postmodernité : la dictature de la liberté.

Cela signifie-t-il que nous devions renoncer à notre civilisation ? Dans l’absolu, je l’ignore mais ce n’est pas l’option retenue par les révolutionnaires postmodernistes qui proposent un retournement radical de la situation en posant l’équation suivante : comme « la force des choses qui s’imposent à nous » nous interdit de renoncer à la croissance, que la générosité de la Terre est dorénavant limitée et que les miracles n’existent pas puisque la science est une imposture, il faut répercuter les effets de cette nouvelle loi de la décroissance sur la variable humaine c’est à dire réduire la démographie proportionnellement à la décroissance objective de la générosité de la Terre. Cela s’appelle le règlement de la question humaine.


Or, pour régler objectivement cette question humaine, objectivement parce que la postmodernité ne fait plus dans la culture du miracle, dans le subjectif compassionel et l’imposture scientifique, il s’avère nécessaire d’instaurer la dictature de la liberté, c’est à dire une liberté absolue de faire ce qui doit être fait pour rester libre. C’est le postulat postmoderniste pour sauver notre civilisation.

Le règlement de la question humaine : la culture du miracle.

J’ai déjà largement développé sur ce blog les modalités de ce qui doit être fait pour rester libre, le règlement de la question humaine, envisagé par les révolutionnaires postmodernistes et qui sont le terrorisme et le climatisme, ce dernier étant « une transmutation » du précédent. Ce que je n’ai pas encore abordé, c’est la rationalité de cette procédure qui se fonde, d’une certaine façon, sur l’irrationalité de l’humanité, c’est à dire, nous le savons maintenant, sa culture du miracle.

Puisque les gens croient aux miracles, fabriquons-leur des miracles et embauchons tous les faux prophètes de la planète pour les entraîner là où il faut qu’ils aillent convaincus par ces faux prophètes d’aller là où ils doivent aller. Cette destination sera naturellement leur perte, mais si nous voulons sauver la civilisation, disent les révolutionnaires postmodernistes, nous n’avons pas d’autre choix. Concrètement, il s’agit de faire adopter volontairement, en fait démocratiquement, par les gens qui y croient des mesures qui en réalité les condamneront et puisqu’ils ont la culture du miracle scientifique, c’est par la science qu’ils seront une nouvelle fois trompés et éliminés.

Je ne vais pas décrire ici les liens entre le terrorisme et le climatisme sinon en rappelant que le terrorisme, c’est à dire la lutte contre le terrorisme, en somme la guerre, à pour objectif tactique de préparer le terrain pour le climatisme, c’est à dire pour la lutte contre les effets du changement climatique, l'extermination "naturelle" de masse. La lutte contre le terrorisme est en réalité une imposture masquant la destruction des institutions politiques et des organisations sociales qui structurent les communautés humaines et leur garantissent les moyens de se défendre. La lutte contre le terrorisme est en réalité l’instauration du chaos et du désordre. C’est ce chaos et ce désordre qui donneront aux armes de la lutte contre le changement climatique la puissance nécessaire au règlement de la question humaine. Plus une société est affaiblie, via la lutte contre le terrorisme avec laquelle tout le monde est pourtant d’accord, plus elle sera fragile face à des évènements d’ordre climatiste - catastrophes naturelles, pandémies, famines, déplacements massifs de population, etc. -. La lutte contre le terrorisme casse les structures sociales tandis que la lutte contre le changement climatique cassera les individus qui mourront, grâce à l’imposture scientifique, naturellement. Comment éliminer le plus grand nombre d’individus autrement que « naturellement » si l’on veut mener le règlement de la question humaine à son terme ?

Ces quelques notions postmodernistes devrait permettre à ceux qui se sentent un peu larguer de s’y retrouver un peu mieux dans la géopolitique contemporaine. La principale idée à toujours conserver à l’esprit, c’est que depuis que le monde est fini, au sens de limité dans ses ressources, c’est le paramètre humain qui sert de variable d’ajustement.


La France est elle-même lorsqu’elle est hors d’elle-même.

© Eric GAILLOT, mis en ligne le 13 octobre 2007.

 

Avec ce magnifique commentaire ...en provenance de

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2007/10/14/xxe-dimanche-apres-la-pentecote.htm

Une autre façon de dénoncer les faux prophètes et leurs miracles de pacotille :


Voyez comme il s’enfuit, ce monde qu’on aime! Ces saints auprès de la tombe desquels nous sommes assemblés ont foulé aux pieds avec mépris un monde florissant. On y jouissait d’une longue vie, d’une santé continuelle, de l’abondance matérielle, de la fécondité dans les familles, de la tranquillité dans une paix bien établie. Et ce monde qui était encore si florissant en lui-même était pourtant déjà flétri dans leur cœur. Alors que tout flétri qu’il soit maintenant en lui-même, il demeure toutefois florissant dans nos cœurs. Partout la mort, partout le deuil, partout la désolation; de tous côtés nous sommes frappés, de tous côtés nous sommes abreuvés d’amertumes; et cependant, dans l’aveuglement de notre esprit, nous aimons jusqu’aux amertumes goûtées dans la concupiscence de la chair, nous poursuivons ce qui s’enfuit, nous nous attachons à ce qui tombe. Et comme nous ne pouvons retenir ce qui tombe, nous tombons avec ce que nous tenons embrassé dans son écroulement.
Si le monde nous a autrefois captivés par l’attrait de ses plaisirs, c’est désormais lui qui nous renvoie à Dieu, maintenant qu’il est rempli de si grands fléaux. Songez bien que ce qui court dans le temps ne compte pas. Car la fin des biens transitoires nous montre assez que ce qui peut passer n’est rien. L’écroulement des choses passagères nous fait voir qu’elles n’étaient presque rien, même quand elles nous semblaient tenir ferme. Avec quelle attention, frères très chers, nous faut-il donc considérer tout cela! Fixez votre cœur dans l’amour de l’éternité; et sans plus chercher à atteindre les grandeurs de la terre, efforcez-vous de parvenir à cette gloire dont votre foi vous donne l’assurance, par Jésus-Christ Notre-Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père dans l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen.

(Fin du 28e sermon de saint Grégoire le Grand)

 

 

dimanche, octobre 14, 2007

http://cacaou3.blogspot.com/2007/10/apocalypse-now-suite.html#links

Apocalypse Now (suite)

 

L'entrée dans l'ère post-moderne ne se fera pas sans douleur, le thème est développé ici. 90 à 95% de l'humanité en fera les frais, pour que les 5 à 10% restants puissent jouir du "Paradis" sur terre. Si vous voulez faire partie du voyage, un conseil, cultivez, entretenez, chérissez la Vie en vous, c'est votre bien le plus précieux, votre passeport qui vous sauvera et fera de vous un Elu, si vous savez éviter les Zones Urbaines Sensibles!

Oui, la fin de l'humanité sera triste et terrible,
emmenée par son tourbillon mortuaire.
Le monde moderne l'aura affaiblie,
l'aura maintenue artificiellement en survie,
lui aura fait baisser sa garde,
perdre ses illusions,
disparaître ses défenses immunitaires,
et au final, l'aura séparée du Père.
Les zombies que nous sommes devenus,
arrachés du jardin d'Eden,
sans repères,
dans un univers de plus en plus virtuel,
sous calmants, caféine, nicotine,
adeptes de la religion cathodique,
nourris au poulet aux hormones,
au bœuf complémenté à l'huile de vidange,
au lait de vache folle,
au poisson aux anti-biotiques,
aux petits pois fluorescents,
aux tomates poussées sous serre,
vaccinés aux cellules cancéreuses appauvries,
vivant dans des immeubles en béton ferraillé,
sous champ magnétique constant,
respirant tous les toxiques domestiques,
colle de tapisserie,
plomb de peinture,
amiante d'isolation,
greffés sur téléphone cellulaire,

la liste pourrait être encore longue, et bien, ces zombies là ne pourront pas lutter, ne voudront pas lutter, ne sauront pas lutter contre Satan et son entreprise maléfique, leur maître malgré eux, qui leur promit un jour la lune...

La Vie ne s'use que si l'on ne s'en sert pas. En restant des singes en costume du dimanche, nous n'allons pas dans la bonne direction, car, peut-être avons-nous aussi perdu le sens, et le but de la Vie. Le corps humain est un temple que nous devons bâtir chaque jour, avec de bonnes fondations et de bonnes briques de nourritures originelles et solaires. Oui, un Esprit Saint dans un corps sain!

Notre corps physique est un réceptacle divin , à nous de le comprendre, d'en saisir le sens avec un cerveau à l'optimum de sa forme. Pénétrons une autre réalité que celle que nous voyons au quotidien, largement inspirée par Satan l'ange déchu, et sauvons notre âme. Prenons le rythme de la Vie , pour retrouver un monde en-fouillis, mais pas perdu.

L'examen final va bientôt débuter. La session sera longue. La moyenne ne suffira pas. Il va falloir se surpasser. 2000 années de révision nous auront préparés, ou pas, à cette échéance qui approche à grands pas. C'est dans le feu de l'action que se dégageront les vainqueurs. Ils le savent déjà, eux, qu'ils seront sur le podium. La vraie bataille de l'Apocalypse aura lieu avant son déclenchement, ça n'est un secret pour personne...

© Olivier ZOZOR, mis en ligne le 14 octobre 2007

 

 

16 octobre 2007

Trop d'enfants réchauffe la planète...

Dans Présent, Jeanne Smits dénonce la "dictature écologiste" :

"Le prix Nobel de la paix, par la volonté de son fondateur, est censé récompenser chaque année « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ». Quel rapport avec Al Gore, le GIEC (le panel de l’ONU sur le climat) et le réchauffement de la planète dont ils sont les prophètes ? Aucun. [...]

Le concert d’éloges international ayant été quasi général, nous ne retiendrons que la déclaration de Nicolas Sarkozy, très révélatrice. Tout à sa «très grande joie», le Président a en substance annoncé de nouvelles contraintes supranationales : «L’attribution de ce prix oblige l’ensemble de la communauté internationale. Nous devons maintenant tous ensemble, sous l’égide des Nations unies, réunir et concrétiser nos efforts pour définir à l’échelle planétaire un cadre global de lutte contre le réchauffement climatique.»  [...]

Tous n’ont pas été convaincus, cependant, malgré ce prix Nobel, de l’exactitude de l’alarmisme à la mode d’Al Gore et du GIEC. [...] vendredi matin, à l’Université de la Caroline-du-Nord où le Dr William Gray, universitaire lui-même et grand spécialiste de la prédiction des ouragans, déclarait que la théorie du changement climatique «provoqué par l’homme» est «ridicule». «Nous sommes en train de faire du lavage de cerveau à nos enfants», a-t-il ajouté, soulignant (en tant que météorologue avisé) que d’autres facteurs sont responsables d’un réchauffement qu’il ne conteste pas : le cycle naturel de la température des océans. [...]

Vrai ? Faux ? Ce qui est évident, c’est l’usage politique qui est fait de cette menace invérifiable par le quidam (comme les attaques ennemies factices dans 1984), un usage qui tend à déposséder les nations de leur souveraineté, à modeler les comportements, à peser sur les libertés individuelles. [...] Le même Al Gore – ce n’est pas un hasard – est un ferme défenseur du « droit » à l’avortement : la plus grande menace contre la paix (comme le répétait la bienheureuse Mère Teresa de Calcutta). Et dès 1997, Al Gore attribuait la responsabilité du « réchauffement climatique » aux nations du tiers monde : «Elles produisent trop d’enfants, trop vite… il est temps de passer outre à la controverse sur le planning familial et de mettre un terme à la croissance démographique incontrôlée.»

 

 

 

 

page ouverte en  06/07

 

 

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